Poésie de "Contoir"
Comment lui échapper, cette sinistre beauté
Ce regard qui m’habite aux heures de solitude
Quand l’enfer vous caresse, pourquoi ne pas y plonger ?
Puisqu’il se fait tendre et volupté pour vous
Sans doute devez vous le méritez
Où est le bien qu’on vous a enseigné
Où sont passés tous vos rêves d’anges et de lumière
Il ne reste autour de vous que l’immense vide de votre bêtise
Que vous essayez peu ou proue au plus vite de combler
La tristesse n’attaque que les causes perdues et les vagabonds
Le mal connaît bien son chemin
Il l’emprunte avec plus de douceur que le bien
Il vous caresse encore pour vous y laisser plonger
Ses paroles et ses chants vous déposent sur votre oreiller
Dormez bien mes enfants, demain il sera trop tard, nous n’aurons plus lieu de nous réveiller