Petits Plaisirs
il y'a tellement de petits plaisirs dans ce pays que j'ai de la peine à tous vous les rapporter. Acheter tout à bas prix, bien sûr, c'est connu, mais y'en a d'autres. Se faire masser chez le/la coiffeu(r/se), toujours avant la coupe de cheveux, hum, tellement bon. Mais on peut aussi se faire faire un massage des pieds, une manucure ou autre, pour 6€. comment résister.
il y'a aussi le fait de manger dans la rue. quand on passe dans une de ces rues dont les senteurs se mêlent pour lui donner vie, pour la marquer dans nos esprits en faisant saliver nos papilles. des brochettes, des crevettes, des raviolis, tout se mêle pour donner une ambiance unique. certaines rues de shanghai sont tout bonnement hallucinantes.
le pays pour rendre fainéant, avec une femme de ménage, d'accord, mais c'est pas tout. toujours quelqu'un pour ouvrir la porte. les lumières de immeubles s'allument quand on tape des mains, et last but not least, il y'a quelqu'un pour appuyer sur l'étage. si si, généralement des femmes à la table pleine de magazines, qui appuient toute la journée sur les étages que veulent les uns et les autres.
il y'a aussi les bizarreries auxquelles on s'habitue. On me faisait remarquer ce midi qu'il y'avait de la viande accrochée à une corde à linge devant un restaurant. je l'avais vu, mais ça m'avait pas troublé. l'habitude sans doute. et puis il y'a celles auxquelles on ne s'habitue pas, comme ce marché de criquet en tous genres, pour acheter nos petits compagnons et entendre leurs chants à la maison.

(Nacène qui se fait masser la tête chez le coiffeur)
ah oui, dernier petit plaisir. entendre nos amis chinois rrraaacler leur gorge avant de cracher. un peu partout, dans la rue, au resto (si si, au resto). les petits plaisirs, pourquoi s'en priver ...
il y'a aussi le fait de manger dans la rue. quand on passe dans une de ces rues dont les senteurs se mêlent pour lui donner vie, pour la marquer dans nos esprits en faisant saliver nos papilles. des brochettes, des crevettes, des raviolis, tout se mêle pour donner une ambiance unique. certaines rues de shanghai sont tout bonnement hallucinantes.
le pays pour rendre fainéant, avec une femme de ménage, d'accord, mais c'est pas tout. toujours quelqu'un pour ouvrir la porte. les lumières de immeubles s'allument quand on tape des mains, et last but not least, il y'a quelqu'un pour appuyer sur l'étage. si si, généralement des femmes à la table pleine de magazines, qui appuient toute la journée sur les étages que veulent les uns et les autres.
il y'a aussi les bizarreries auxquelles on s'habitue. On me faisait remarquer ce midi qu'il y'avait de la viande accrochée à une corde à linge devant un restaurant. je l'avais vu, mais ça m'avait pas troublé. l'habitude sans doute. et puis il y'a celles auxquelles on ne s'habitue pas, comme ce marché de criquet en tous genres, pour acheter nos petits compagnons et entendre leurs chants à la maison.

(Nacène qui se fait masser la tête chez le coiffeur)
ah oui, dernier petit plaisir. entendre nos amis chinois rrraaacler leur gorge avant de cracher. un peu partout, dans la rue, au resto (si si, au resto). les petits plaisirs, pourquoi s'en priver ...
Publicité