Beijing
ça y est, j'y suis, la, pékin, beijing, 10h d'avion, quelques perturbations, et puis l'atterrissage, dans un nouveau monde, un autre, un different, loin, très loin. les immeubles, partout, des voitures, partout, le ciel est gris du matin au soin, pas un rayon de soleil, et la pollution, partout, comme une plaie au dessus de nos tetes, mais n'est ce pas ce que j'étais venu chercher.
Des tricycles rafistolés, des employés pour appuyer sur les boutons d'ascensseur, des noms imprononçables, des immeubles pourris, des immeubles tout neufs, des grues, encore des grues. ce n'est pas une ville, c'est un capharnaum, un cafouillage, un tas, dans lequel il faut trouver son chemin, à moins qu'il faille plutot le faire.
Des bars, des restaurants, partout, ce n'est pas un mythe, des brochettes, de la nourriture exquise, pas trop chere. des numéros de téléphone dont tu négocies le prix, suivant les 8, 2 qu'il y'a dedans (et donc plus cher) ou les 4 et 7 (donc moins cher) et enfin un téléphone, pour moi, pour rentrer dans la course à la recherche de l'appart. un téléphone, oui, mais tu paies quand tu appelles et quand tu reçois, bien sûr, tout est bon pour faire de l'argent dans ce pays.
Négocier, ne pas se faire arnaquer, pour tout, tout le temps. et untel qui a payé 100€ pour sa course de taxi depuis l'aeroport, au lieu des 10€ normalement, et l'autre qui a acheté beaucoup trop cher ce short meme pas en lin. alors il faut ouvrir l'oeuil, et le bon. ils sont forts, ils s'enervent, t'envoient balader, pas de problème, il faut s'en aller, ils reviennent aussi, parfois.
Des images qui défilent, beaucoup d'images, ce môme dans la mercedes, ou cet autre qui nous poursuit pour une pièce, sale, abandonné? des avenues sans bout, des gens qui passent, des vélos, des taxis, et ce soleil qui ne veut absolument pas pointer son nez, pire, l'orage sur nos têtes, une fois, puis deux, puis plus.
Le taxi, seul cette fois, qui ne comprend pas, qui va ailleurs, puis que je guide avec la carte sur les genoux, à base de "à droite", "à gauche" "tout droit" en chinois, mais cette fois on n'est pas sur la A 6, ce n'est pas pascal au volant, c'est un taxi, un chauffeur aussi doué pour l'anglais que moi pour le navajo, un chauffeur à pékin.
Je suis tellement loin, que je ne sais plus tellement s'il faut dire loin, ou tout simplement ailleurs, m'attacher à un autre centre, pour décrire ma position. peut etre que je ne suis plus loin, mais dans l'empire du milieu, enfin, au nord est de l'empire du milieu, non finalement, rien de tout ça, je suis ici, ça suffit comme explication.
Des français, accueillants, sympas, qui t'aident, te conseillent, te proposent de t'aider davantage. tu refuses bien sûr, point trop n'en faut, et il faut que tu te débrouilles aussi. ah oui, et des chinois qui parlent français, qui auraient pu t'éviter 2h30 de reflexion intense sur pourquoi ton téléphone ne marche pas, et qui lisent la notice et qui te disent "mais bien sur, il faut appeler tel numero pour l'activer, c'est marqué" mais bien sûr, j'allais le dire, c'est marqué...
Des brochettes, de la viande bien cuite, et puis des légumes crus, ce qu'on m'a dit de ne pas manger, mais tout le monde en mange, alors, au diable les conseils. des tours, encore des tours, vieilles, modernes, sans âme ou avec beaucoup de cachet, bienvenue dans pékin, beijing, la ville du nord.
Des tricycles rafistolés, des employés pour appuyer sur les boutons d'ascensseur, des noms imprononçables, des immeubles pourris, des immeubles tout neufs, des grues, encore des grues. ce n'est pas une ville, c'est un capharnaum, un cafouillage, un tas, dans lequel il faut trouver son chemin, à moins qu'il faille plutot le faire.
Des bars, des restaurants, partout, ce n'est pas un mythe, des brochettes, de la nourriture exquise, pas trop chere. des numéros de téléphone dont tu négocies le prix, suivant les 8, 2 qu'il y'a dedans (et donc plus cher) ou les 4 et 7 (donc moins cher) et enfin un téléphone, pour moi, pour rentrer dans la course à la recherche de l'appart. un téléphone, oui, mais tu paies quand tu appelles et quand tu reçois, bien sûr, tout est bon pour faire de l'argent dans ce pays.
Négocier, ne pas se faire arnaquer, pour tout, tout le temps. et untel qui a payé 100€ pour sa course de taxi depuis l'aeroport, au lieu des 10€ normalement, et l'autre qui a acheté beaucoup trop cher ce short meme pas en lin. alors il faut ouvrir l'oeuil, et le bon. ils sont forts, ils s'enervent, t'envoient balader, pas de problème, il faut s'en aller, ils reviennent aussi, parfois.
Des images qui défilent, beaucoup d'images, ce môme dans la mercedes, ou cet autre qui nous poursuit pour une pièce, sale, abandonné? des avenues sans bout, des gens qui passent, des vélos, des taxis, et ce soleil qui ne veut absolument pas pointer son nez, pire, l'orage sur nos têtes, une fois, puis deux, puis plus.
Le taxi, seul cette fois, qui ne comprend pas, qui va ailleurs, puis que je guide avec la carte sur les genoux, à base de "à droite", "à gauche" "tout droit" en chinois, mais cette fois on n'est pas sur la A 6, ce n'est pas pascal au volant, c'est un taxi, un chauffeur aussi doué pour l'anglais que moi pour le navajo, un chauffeur à pékin.
Je suis tellement loin, que je ne sais plus tellement s'il faut dire loin, ou tout simplement ailleurs, m'attacher à un autre centre, pour décrire ma position. peut etre que je ne suis plus loin, mais dans l'empire du milieu, enfin, au nord est de l'empire du milieu, non finalement, rien de tout ça, je suis ici, ça suffit comme explication.
Des français, accueillants, sympas, qui t'aident, te conseillent, te proposent de t'aider davantage. tu refuses bien sûr, point trop n'en faut, et il faut que tu te débrouilles aussi. ah oui, et des chinois qui parlent français, qui auraient pu t'éviter 2h30 de reflexion intense sur pourquoi ton téléphone ne marche pas, et qui lisent la notice et qui te disent "mais bien sur, il faut appeler tel numero pour l'activer, c'est marqué" mais bien sûr, j'allais le dire, c'est marqué...
Des brochettes, de la viande bien cuite, et puis des légumes crus, ce qu'on m'a dit de ne pas manger, mais tout le monde en mange, alors, au diable les conseils. des tours, encore des tours, vieilles, modernes, sans âme ou avec beaucoup de cachet, bienvenue dans pékin, beijing, la ville du nord.
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